Biographies des collaborateurs

 


Frédéric Baron

Frédéric Baron
Durant 3 ans il travaille à Toulouse avec la compagnie Beaudrain de Paroi en tant qu’acteur sur Dernier parking avant la plage direction Jean-Pierre Beauredon, ou en tant que régisseur de la compagnie.
Il intègre l’Ecole du Théâtre National de Strasbourg en 2007.
Dans le cadre des ateliers d’élèves il joue dans Funérailles d’hiver de Hanokh Levin, mise en scène Maëlle Poésy, et Une nuit arabe de Roland Schimmelpfennig, mise en scène Charlotte Lagrange.
À sa sortie en 2010, il joue dans Dom Juan de Molière mise en scène Marc Sussi au Théâtre de la Bastille. Il travaille sur l’Avenir seulement mis en scène par Mathieu Bertholet au Théâtre de Gennevilliers. En septembre 2011 il joue Ombres portées d’Arlette Namiand sous la direction de Jean-Paul Wenzel au théâtre de la Tempête. En 2013 il travail sur La femme gauchère de Peter Handke avec Christophe Perton au théâtre du Rond-Point.

Hubertus Biermann

Hubertus Bierman

Musique : Allemand de la Ruhr né en 1949, issu d’une famille d’ouvriers sans histoires, Hubertus Biermann vit à Paris depuis le milieu des années 70.Très jeune déjà, il joue de la musique: dans lharmonie municipale que dirige son père et des groupes de rock. Il découvre la contrebasse à 18 ans et fait en autodidacte ses premières expériences avec les musiques improvisées, avant dentamer des études musicales (contrebasse, tuba, violoncelle, composition). Par la suite, il est contrebassiste dans diverses formations de jazz, de musique contemporaine ou improvisée. La contrebasse, il en joue toujours: récemment, il a participéà CINQ RYOANJI de John Cage avec des membres de lensemble Hiatus.

Théâtre : Au début des années 80, il découvre le théâtre en France comme musicien et compositeur. Devenu acteur « par hasard », il a dabord travailléà la marge du théâtre, là où celui-ci rencontre dautres arts: la poésie, la littérature, la danse, la musique. Il a collaboré ainsi avec Xavier Marchand sur les univers de Gertrude Stein, Sergueï Paradjanov, Robert Walser, Dylan Thomas ou Kurt Schwitters, dont il interprète à loccasion, aujourdhui encore, la Ursonate, tout comme le Discours sur rien de Cage. Plus tard, il aborde également des pièces du répertoire (Thomas Bernhard, Maeterlinck, Fassbinder, Strindberg, Shakespeare, La Contrebasse de Patrick Süskind), travaillant entre autres sous la direction de Bernard Bloch, Jean-Paul Wenzel, Jean-Marie Patte, André Engel, Noël Casale, Olivia Grandville, Daniel Jeanneteau, Alain Ollivier, Stéphane Olry, Patrick Sommier, Natascha Rudolf, Jean-Michel Rabeux, Hélène Mathon, Michel Jaquelin et Odile Darbelley.


 

Sandrine Buring

Sandrine Buring
Née dans le charbon.Gymnastique, football, barmaid, fleuriste, assistante vétérinaire…

A 28 ans l’école d’orthophonie.

A 30 la danse.

A tâtons des cours de modern-jazz, classique, contemporain, avant de rencontrer la danse-contact et la composition instantanée via Kirstie Simson, Mark Tompkins, Joao Fiadeiro, Julyen Hamilton, Vera Mantero.

La scène avec les compagnies SiPeuCirque, les Filles d’Aplomb, Felix Rückert, puis la Cie El Hakawati pour un vaste projet théâtre, danse et musique qui m’emmena jusqu’en Palestine pour atterrir à Paris.

Les performances in situ avec le collectif d’artistes Artémia par des symposiums dans les marais salants de Guérande (vaste creuset d’échanges interdisciplinaires)

A travers les pratiques somatiques, soit le body mind centering (Vera Orlock) et le mouvement sensoriel Danis Bois (Martha Rodezno), la direction du travail se précise : ma fascination pour le corps, sa matérialité, son fonctionnement, le rapport fractal du vivant et son intelligence.

Commence alors, en parallèle à la collaboration d’avec des compagnies de théâtre (TGV-Véronique Petit, La Revue Eclair-Olry et Miret, Mandrake-Toméo Verges), un travail de recherche et d’écriture de soli :

"je ne parlerai pas" depuis l’expérience du travail de modèle en collaboration avec Stéphane Olry,

"glück auf " matière corps sur matière charbon en collaboration avec Laurent Goldring

Et actuellement "ch(ose)" en résonnance au travail d’atelier avec les enfants polyhandicapés.

 

Elise Chauvin

Elise Chauvin
Elise Chauvin débute le chant à la Maîtrise de Paris (CRR de Paris) puis à l’École Normale de Musique de Paris où elle obtient un master de chant.
Dès sa sortie, elle est engagée comme soliste dans différentes productions tel que : Cendrillon de Massenet (Opéra de Massy), La Vie Parisienne d’Offenbach, Vous qui savez...ou ce qu'est l'amour... (Opéra de Lyon), Avenida de los Incas 3518 de Fiszbein, Suor Angelica de Puccini, l’Enfant et les Sortilèges de Ravel (Opéra de Lyon), Espèces d’Espaces de Hurel, Le mystère des mystères de Forestier (Subsistances de Lyon, Théâtre de l’Echangeur à Bagnolet, CDN de Montreuil), Cosi Fan Tutte de Mozart (Opéra de Massy)…
Elle travaille en tant que comédienne avec les compagnies « Les endimanchés » et « 1+1=3 ».

Sébastien Derrey

Sébastien Derrey

Il débute en 1994 au Théâtre de Gennevilliers comme assistant avec Marc François (Les Aveugles, de M. Maeterlinck).
En 1996 il devient dramaturge de Claude Régy, ce qu’il restera pendant 13 ans, de La mort de Tintagile de Maurice Maeterlinck, jusqu’à Ode Maritime de Fernando Pessoa en 2009. Parallèlement, il est acteur pour Marc François (La Mort de Pompée et Cinna. de P. Corneille, 1994; Macbeth, de W. Shakespeare, 96; Le Roi sur la place, d'Alexandre Blok, 98), Noël Casale (Ce qui n'a pas été écrit, après Virginia Woolf, 1995 ; Le pont de Brooklyn, d’après Leslie Kaplan, 1995) qu’il assistera également (Clémence, de N. Casale, 2000), David Lerquet ( L’Association provisoire 2001-02, Tours), Serge Cartellier (Agatha, de M. Duras, 2003).

En 2005, il cofonde la cie migratori k. merado, au sein de laquelle il a mis en scène EST (2005 -07) et Célébration d’un mariage improbable et illimité, de E. Savitzkaya (2006) ; EN VIE/Chemins dans la langue de Pierre Guyotat, d’après les textes de Pierre Guyotat (2009-10) ; et dernièrement deux pièces de Frédéric Vossier qui forment un diptyque : Mannekijn (2011-12), et Tahoe (2013-14). Formateur passionné par la Langue des Signes Française, il anime également à Paris depuis 2006 un atelier de théâtre pour sourds et malentendants.

Passionné et pratiquant de sports de combat, il accompagne Corine Miret et Stéphane Olry dans Le cercle, projet d'exploration des clubs de sports de combat en Seine Saint Denis.

Isabelle Duthoit

Isabelle Duthoit

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Vocaliste , clarinettiste.
J'ai écrit la musique du spectacle "La chair de l'homme"de V.Novarina par la Cie Tsara créé au chateau de la Roche-Guyon en 2009. Avec Jacques Di Donato , j'ai écrit la musique de "l'ogre et la poupée" de D.Lemahieu par la Cie Lazaro créé au théâtre de Bourg en Bresse en 2010.
En 2009 avec Jacques Demierre et Alexandre Simon, je crée le spectacle Blanc au théâtre du Grütli à Genève, spectacle musique, vidéo, performance sur le Japon.
En 2008, je suis lauréate de la Villa Kujoyama , je pars 8 mois au Japon à Kyoto pour réaliser un solo vocal en lien avec le monde sonore du théâtre Nô et du théâtre Bunraku.
En 2010, je participe à la création du spectacle "le royaume d'en bas" de Pierre Jodlowsky
Je joue avec Franz Hautzinger, l' ensemble Hiatus, sol 12, Johannes Bauer, Luc Ex, Jacques Demierre, Phil Minton, Burkhard Stangl...
Je chante en solo,
Je joue avec le trio canapé , projet photo phonographique et musique avec Marc Pichelin et Kristof Guez
Depuis 1997 , j'enseigne la clarinette et l'improvisation au CRD d'Evry
De 1995 à 2004, j'organise avec Jacques Di Donato, le festival Fruits de Mhère, les champs de l'improvisation festival de création en milieu rural

Émilie Faïf

Émilie Faïf

Emilie Faïf est scénographe plasticienne. Née en 1976, elle est diplômée en scénographie, École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris et titulaire d'un BTS Arts Appliqués, Plasticien de l’environnement architectural, ENSAAMA, Paris.

Elle expérimente l’espace dans des domaines d’intervention divers mêlant le dynamisme des villes à celui de la mode, du textile et de l’art. Parmi ses créations, on compte :

- des scénographies d'espaces intérieurs et des installations de vitrines pour Isabel Marant, l’Atelier des Enfants du Centre Pompidou, le Ministère de la Culture, Hermès, Kenzo Parfums,

- des scénographies d'expositions : exposition inaugurale de Logements sociaux, La Courneuve ; expositions Naturéel, Vert, et Seconde peau, galerie fraîch’attitude, Paris ; espace Enchantez-nous Atelier des Enfants, Centre Pompidou ; exposition Faites un vœu, Forum St Eustache,

- des scénographies urbaines : interventions autour du chantier du Parc Départemental des Cormailles, Ivry-sur-Seine 2002-2006 ; Illuminations pour la fête des lumières, La Croix Rousse, Lyon, 2001,

- des scénographies de spectacles : Le Misanthrope de Molière, mise en scène E. Lewinson, Théâtre Dijon Bourgogne, 2004 ; La chute des anges de Y. Abdelatif, mise en scène E. Lewinson, Amiens, 2001 ; L’école de danse de Goldoni, mise en scène de J. Lassalle, CNSAD, 2000.

Elle réalise également des ateliers pour enfants.

Hervé Falloux

Hervé Falloux

Comédien, metteur en scène.

Hervé Falloux est admis à l'ENSATT en 1981, il y étudie l'art dramatique sous la direction de M. Bozonnet, B. Jaques, R. Monot.

Depuis il joue dans une cinquantaine de pièces : Peines d'amour perdus mis en scène Laurent Pelly au Théâtre National de l'Odéon et Le Chant des chants mis en scène par Patrick Haggiag dans le même théâtre, Ubu roi mis en scène par Roland Topor au Théâtre National de Chaillot, B.C.B.G de Jean Bois au TNM la Criée à Marseille et au théâtre de la Madeleine. Il travaille sous la direction de Clotilde Ramondou dans Mars d'après Fritz. Zorn et dans Les Perdrix de Christophe Huysman, sous celle de François Rancillac dans Le Fils de Christian Rullier. Il collabore à quatre spectacles de Stéphane Olry.

Il collabore à la mise en scène de la pièce Le cœur n'est pas moderne de Martine Drai et au spectacle Clients de Clotilde Ramondou joué au Théâtre Paris Villette en avril 2011.

Il met en scène Yo tango solo d'après des textes de S.Belbel.

Sylvie Garot

Sylvie Garot

Sylvie Garot vit à Paris, elle conçoit des lumières scénographiques pour le spectacle vivant et des installations d’art plastique.
C’est à la suite d’un atelier de recherche avec le scénographe Josef Svoboda en 1990, que Sylvie Garot s’intéresse à la création des lumières. Cette rencontre est pour elle déterminante. Elle quitte la compagnie de théâtre corporel qu’elle dirige en tant que metteur en scène depuis 5 ans et se consacre exclusivement à la conception des lumières.
Chaque projet est pour elle l’occasion de poursuivre une recherche d’écriture, d’investir de nouveaux champs de réflexion en collaboration avec des chorégraphes, metteurs en scène, plasticiens, scénographes, musiciens et vidéastes. (entre aures : Eszter Salamon, Antonia Baehr, Xavier Marchand, Hélène Mathon, Olivia Granville, Guesh Patti, Thierry Collet, Xavier Leroy, Dominique Brun, Laura de Nercy, Sandra Iche…)
Elle se spécialise depuis 10 ans dans la réalisation de films de lumière, vidéo-projetés dans l’espace scénique, qu’elle considère et utilise comme des sources lumineuses venant proposer d’autres perceptions spatio-temporelles.

Laurent Goldring

Laurent Goldring

Études de philosophie (École Normale Supérieure et Paris I Sorbonne) puis (courte) carrière de professeur de la même matière. Ensuite, la philosophie reste au centre, à la recherche de nouvelles formes pour une archéologie de l’image. Avec des résultats de trois sortes:

D’abord un cycle de conférences, Lectures Intitrées commencé en 1996 à Berlin et Utrecht, puis Lisbonne, Rennes, Berlin, Bruxelles, Paris, Montréal, Lyon et Montpellier, à l’occasion d’évènements ou d’expositions.

Ces conférences sont couplées avec un cycle d’articles intitulés Hypothèses depuis 2004, le premier dans Ligeia, le dernier dans Mouvement (2008).

Mais le plus important est sans doute le travail d’image qui essaye de faire sa propre archéologie en image, à partir de formes photographiques dominantes comme le nu, le portrait, ou le paysage,

Ce qui s’est concrétisé par des expositions vidéos de nus en boucle, à la frontière entre photo et cinéma les plus importantes à Anvers (Laboratorium 2000) Bruxelles (Kunstfestivaldesarts en 2000), Paris (Centre Pompidou 2002), à Lisbonne (Fondation Gulbenkian 2002), à Barcelone (LOOP 2006), Vienne (Wien Modern 2006), Luxembourg (Mois Européen de la Photo 2009) et des expositions de portraits à la Fondation Cartier (2007), à la Filature à Mulhouse, à Montréal, à Riocenacontemporânea à Rio, et à la Villette avec l’Ensemble Intercontemporain (2006)

L’archéologie de l’image a été aussi une archéologie des rapports à la caméra et des façons de filmer. Par exemple, par ordre chronologique inversé :

Sandring Buring : Glucke Auf (2009)

Isabelle Schad : Unturtled (2008)

Louise Lecavallier Benoît Lachambre et Hahn Row: Is You Me (2008)

Germana Civera: Figures (2006)

Bernhard Lang : DW2 (2006)

Saskia Holbling: RRR (2001) Other Feature (2002)

Donata d’Urso : Pezzo O Uno (1999) et Due (2002)

Jean Michel Rabeux : Les Enfers, Carnaval, (1999)

Benoît Lachambre : L'Âne et la Bouche (1997-1998) Xavier Le Roy : Blut et boredom (1996); Self unfinished (1998)

 

Johnny Lebigot

Johnny Lebigot 

Artiste plasticien et directeur de théâtre, Johnny Lebigot intègre à 7 ans la fanfare de son village comme trompettiste. Après dix ans de loyaux, quoique médiocres, services à la musique, bac scientifique en poche, la lecture - prose et poésie - le conduit à L’Université de Lettres Modernes de Caen sans qu’il ne soit jamais question pour lui de passer quelque diplôme que ce soit. Précieuses années d’apprentissage sous les bons auspices de Pierre Barberis et Monique Nemer. Là, il s’ouvre le goût, va de concert en théâtre, de bibliothèque en musée et autres expositions. En 1997, Il constitue sa première installation «végétale».

Fin d’études, en 1999, lui est confiée une programmation musicale par la direction culturelle de la ville de Stains. Pendant quatre ans, il y développe un programme autour des musiques improvisées et contemporaines et consacre un lieu à des expositions d’art contemporain. Juin 2003 : il rejoint le projet du Théâtre L’Échangeur et y développe avec Régis Hebette une programmation de formes innovantes, singulières, tant théâtrales que musicales, à la croisée des autres disciplines artistiques, visuelles et chorégraphiques. Parallèlement à ces fonctions de co-direction (dès 2007), il présente diverses expositions (en galerie, musée, théâtre : 2005 - Galerie Beaurepaire Paris10 ; 2007 et 2008 - Anis Gras Arcueil ; 2008 - Le Forum Scène conventionnée de Blanc Mesnil ; 2012 - Galerie L’Usine Paris 19 ; 2013 - Scène Nationale de Vandœuvre- lès-Nancy ; 2008-2014-2015 - Château de La Roche Guyon EPCC...) et aime à collaborer avec d’autres artistes (musiciens, auteurs, plasticiens, comédiens, danseurs, metteurs en scène, créateurs lumière, etc. : Didier Petit, Pascal Contet, Étienne Bultingaire, François Leperlier, Joël Gayraud, Noël Casale, Cécile Saint-Paul, Catherine Jabot, Marie-José Malis, Sandrine Buring, Marie Marfaing, Matthieu Ferry, Ondine Trager...).

 

Jean-Christophe Marti

Formé au CNR de Boulogne-Billancourt (clarinette, musique de chambre, écriture) et au CNSM de Paris (esthétique, histoire), il étudie également la direction d'orchestre pendant plusieurs années auprès de Jean-Claude Hartemann à Paris et au Mozarteum de Salzburg, avant de se consacrer à la composition. Son goût pour les textes littéraires et dramatiques l'amène alors à écrire de nombreuses œuvres vocales et scéniques, qui lui ont été commandées notamment par Musicatreize, Laurence Equilbey, Les Arts Florissants, Les Cris de Paris, le GMEM, Radio France, Résonance contemporaine, C Barré… Parmi ses dernières créations : l'un des Sept Contes de Musicatreize, Le Grand dépaysement d'Alexandre le Grand (Livre CD Actes Sud, 2010) ; Quatuor des voix perdues (Festival Les Musiques du GMEM) ; Passionnément pour voix d'après Gherasim Lucas ; Bastard Battle pour 2 voix avec Céline Minard. Travaillant pour le spectacle vivant, il a collaboré avec les metteurs en scène Jean-Yves Ruf, Olivier Werner, Eric Ruf, Emilie Valantin, Arthur Nauzyciel, Clotilde Ramondou, et depuis 2009 avec Stéphane Olry / La Revue Eclair (Un voyage d’hiver, Les Arpenteurs).
Il collabore avec les éditions Les Prairies ordinaires et en publiant notamment des entretiens avec l’historienne Arlette Farge (Quel bruit ferons-nous ?)
En 2012-2013, il mène deux résidences de composition : à Tours auprès du Chœur du CRR et dans le Lot, missionné par l'ADDA du Lot pour une création avec l'ensemble des Ecoles de Musique du département. Il a reçu le Prix Maurice Ohana-Sacem avec The last words Virginia Woolf wrote pour 12 voix, et est lauréat de la Fondation Natexis et de la bourse Beaumarchais/SACD.

Pascal Omhovère

Pascal Omhovère

Comédien, auteur, metteur en scène.

Après avoir mis en scène à Metz L'Écume des jours de Boris Vian, il a travaillé en tant que comédien, entre autres avec Jean-Louis Wilhelm, Paul Laurent, Bruno Bayen, et très régulièrement avec Noël Casale (Le Théâtre du Commun), Xavier Marchand (Lanicolacheur), Michaël Lonsdale, dont il a été l'assistant, ainsi que comédien, surtout dans les années 80, Valère Novarina (depuis Le Drame de la vie en 1986 : assistant, comédien ou dramaturge sur tous ses spectacles), Jean-Marie Patte (Le Jardin) depuis 1990 : assistant, comédien, compagnon d'aventure… Après quelques assistanats dans le monde de l'opéra en début de carrière, il a mis en scène Entrée Perpétuelle de Valère Novarina avec Laurence Mayor, La Comédie de Macbeth de Jean-Marie Patte, et Hippolyte de Robert Garnier à la Scène Nationale d'Evreux. Il a collaboré comme dramaturge au spectacle de Laurence Vielle et Magali Pinglaut sur les Pensées de Blaise Pascal en Belgique, joué en récital les Chimères de Gérard de Nerval avec la claveciniste Noëlle Spieth. Il a écrit Une vie débutante, édité en 2010 par Alain Berset (Héros limite). Il a animé de nombreux stages de théâtre autour de l'œuvre de Novarina, et écrit des spectacles pour de jeunes acteurs, dans l'Oise, à partir des écrits de sainte Thérèse de Lisieux et Gérard de Nerval.

Avec La Revue Éclair de Stéphane Olry et Corine Miret, il a lu ces dernières années dans le cadre des Salons de lecture à La Roche-Guyon : Georges Perec, Saint-Simon, Charles Garnier et Casanova. Il a joué dans La lecture, ce vice impuni et collaboré au Voyage d'hiver. Cette année 2011, il joue dans Clients de Grisélidis Réal mis en scène par Clotilde Ramondou au Théâtre Paris-Villette, et reprend à l’été 2011 Premier amour de Beckett, seul en scène, dans le cadre du festival Paris Quartier d'Été, mis en scène par Xavier Marchand.

Magali Montoya

Magali Montoya

Comédienne, metteur en scène.

Au théâtre elle travaille entre autres avec Alain Ollivier (le Marin de F. Pessoa, Pelléas et Mélisande de M. Maeterlinck), Olga Grumberg (La fête de S. Scimone), Laurence Sendrowicz (Que d’espoir d’après H. Levin), Dominique Lurcel (Nathan le sage de G.E. Lessing, Folies coloniales de D. Lurcel), Gilles Aufray (La Ballade de la femme hérisson de G. Aufray), G. Aufray et R. Herbin (Là d’où je viens de G. Aufray), Hélène Mathon (Tentative d’épuisement d’un lieu parisien de G. Perec), Nicolas Kersenbaum (Et le respect s’étendra devant nous comme un tapis de velours sur lequel nous marcherons sans nous blesser d’après G. Réal), Jean Boillot (Le sang des amis de J-M Piemme, Rien pour Pehuajo de J. Cortazar, le Décaméron de Boccace), Arnaud Churin (L’Ours normand Fernand Léger d’après F. Léger et D. Vallier), David Géry (Britannicus de Racine), Gildas Milin (La troisième vérité de G. Milin), Mehmet Ulussoy (Equateur funambule d’après A. Césaire, l’Alchimiste d’après Rumi), Olivier Py (Réveille toi Roméo de O. Py), Pierre Guillois (Roméo et Juliette de Shakespeare), Jean-Marc Bourg (Don Juan revient de guerre d’O. von Horvath), Jean-Pierre Vincent (Princesse de F. Gallaire). Elle travaille aussi avec Jean-Marie Patte.

Au cinéma, elle tourne avec Gianni Amélio (Le premier homme), Emmanuel Vernières (Quittée), Raoul Ruiz (Vertige de la page blanche), Yves Caumon (Amour d’enfance), Jacques Doillon (Ponette - travail en amont avec les enfants/acteurs), Thomas Vincent (les Mickeys).

Elle co-écrit et met en scène avec la formation cabine d’essayage : life doesn’t make gifts to anyone, but (courant d’art, Poitiers) et Fugue N°1 (scène nationale, Poitiers), une histoire pour Sophie Calle (Paris).

Le 21 décembre 2009 elle crée la compagnie Le Solstice d’Hiver. Le premier spectacle L’Homme-Jasmin d’après Unica Zürn, qu’elle met en scène et joue avec Anne Alvaro, Ulla Baugué, Marilu Bisciglia et Ariane Gardel est créé en mars 2011 à la fonderie au Mans, au théâtre de l’Echangeur à Bagnolet puis au CDN de Dijon.

Didier Petit

Didier Petit
Etudie le violoncelle dès l’âge de six ans au conservatoire. A 12 ans, il entend le duo Michel Portal et Bernard Lubat qui agit comme déclencheur fondamental. Il se tourne alors vers le jazz et ce que le mot peut englober d’ouvertures diverses.
Deux grands orchestres le fascinent alors, l’Arkestra de Sun Ra et le Celestrial Communication Orchestra du contrebassiste Alan Silva. Il entre dans l’orchestre de ce dernier puis devient enseignant et administrateur à l’IACP. (Institut Art Culture Perception)
Parallèlement, exerçant ses talents d’organisateur multiple, il co-invente les Décades de musiques improvisées. A l’IACP, il rencontre le clarinettiste Denis Colin avec qui il va avoir une des plus longues associations connues dans les musiques de jazz et leurs cousines improvisées.
Il crée en 1990 , les disques In situ et cherche à documenter un (contre) courant d’idées musicales (quartet de Daunik Lazro, solo de Steve Lacy, meilleur disque du Drame Musical Instantané, Joëlle Léandre, coffret des Instants Chavirés etc.); il n’enregistrera que très rarement en leader.
Il appartient au groupe de Jac Berrocal avec Jacques Thollot, est l’invité du Drame Musical Instantané, joue avec Beñat Achiary, Vladimir Tarasov, Marylin Crispell, Roger Turner, Carlos Zingaro, Raymond Boni, Philippe Deschepper, Jacques Di Donato, Carlos Andreu, Jean-Jacques Birgé, François Tusques, Benoist Delbecq, Fred Van Hove, Le Quan Ninh, Iva Bittova, Jean-François Pauvros, Jean-Marc Montera, Ramon Lopez...
Il travaille avec Jean Rochard à la direction artistique de disques où il est très impliqué (comme leader ou associé) pour In situ, puis In vivo (une expérience d’un jour de production-réalisation-distribution instantanée) et Buda.
Il présente Denis Colin à Jean Rochard. Il enregistre en duo avec Sylvain Kassap pour le disque Buenaventura Durruti. Adepte du solo, il n’en partage pas moins des expériences variées, à Minnesota sur Seine, il joue en duo avec George Cartwright, avec Adam Linz, et en trio avec les violoncellistes Jacqueline Ferrier et Michelle Kinney.
Son nouveau groupe Wormholes comprend Camel Zekri, Lucia Reccio, Edward Perraud et Etienne Bultingaire, ingenieur du son. Il accompagne les sirènes des premiers mercredis de chaque mois avec Jean-Francois Pauvros et Alex Grillo (il est membre de plusieurs groupes du vibraphoniste). Il poursuit son duo avec André Minvielle ainsi qu’avec le batteur norvégien Terje Isungset. Il rejoint le quartet de Sylvain Kassap et garde son poste dans le trio de la harpiste Hélène Breschand. Récemment, il a créé Les instructions à l’imbécile, duo pour violoncelle et voix avec Stéphane Olry.

Mathias Poisson

Mathias Poisson
Mathias Poisson est plasticien et performeur.
Il fait de la promenade un territoire d’expérimentation artistique. Il a commencé cette recherche en 2001, à Beyrouth alors qu’il étudiait les pratiques de l'espace public dans les villes méditerranéennes. Autour de ses promenades, il réalise des cartes, des guides et propose des visites sensibles conçues comme des expériences chorégraphiques. Il questionne les modes de représentation de la marche et du paysage à travers l’écriture, l’image et la performance. Il a présenté récemment son travail personnel ou en cosignature (avec les chorégraphes Anne Collod, Alain Michard, Manolie Soysouvanh ou Virginie Thomas) au Centre d’Art de Chamarande, au théâtre de la Cité internationale à Paris, à la Raffinerie à Bruxelles, à l’Atheneum (Centre Culturel de l'Université de Bourgogne), au Centre Culturel Colombier à Rennes, à la galerie Michel Journiac (Université Paris 1) et dans plusieurs festivals d'art in situ (Entre Cours et Jardin à Dijon, Seconde Nature à Aix-en-Provence, les Tombées de la Nuit à Rennes, MIMI à Marseille, Laisser le passage libre à Barnave, Kanal à Bruxelles...). Il a réalisé plusieurs expositions (à Armentières, Rennes, Paris, Dijon, Marseille) autour de son travail graphique sur l'écriture du déplacement et la cartographie sensible de parcours. Avec la Revue Éclair, il a participé comme scénographe, chorégraphe et performer aux création de Le Musée est le Temple des Muses à Arles en 2003, La chambre noire en 2004 à la Villa Gillet (Lyon), Mercredi 12 mai 1976 en 2005 à la Comédie de Saint Étienne, Treize semaines de vertu en 2007, et La lecture ce vice impuni en 2008 au Château de La Roche-Guyon.

Frédéric Révérend

Frédéric Révérend
Après des études à l'Université de Stockholm et à la Faculté de Théologie Protestante de Paris, Frédéric Révérend a exercé divers métiers, dont ceux d’inventeur de jeux de société, traducteur, scénariste, concepteur d’événements. Il est actuellement auteur, dramaturge, comédien et metteur en scène indépendant. Chez Jacques Falguière (Théâtre d’Evreux) il a créé Les Fragments du fils (d’après Jakob Lenz), Hologramme pour un facteur idéal (inspiré par Ferdinand Cheval); au Théâtre de la Ville Le sacre d’Alice et au Théâtre des Bouffes du Nord L’homme aux farfadets. Comme dramaturge Frédéric Révérend collabore avec Stéphane Olry, ainsi que François Rancillac, Thierry Roisin, Emmanuelle Laborit, Richard Dubelski, Jean Lambert-wild…

Mises en scène récentes : Kifélozof, Finifini (avec le clown Damien Bouvet) ainsi que Bafouilles, Le Concile d’Amour, Tête de mort (avec Jean-Pierre Larroche).
 Frédéric Révérend a joué dans le film Séraphine, sous la direction de Martin Provost et dans Cherchez la faute, mis en scène par François Rancillac.
Il a traduit de l’hébreu Job (adapté avec le slammeur Dgiz), pour la création de Jean Lambert-wild au CDN de Caen, ainsi que deux pièces d’Henrik Ibsen: Ennemi public (m.e.sc. T. Roisin) et Peer Gynt (m. e. sc. Max Legoubé). Parmi ses textes publiés: chroniques d’exégèse biblique pour l’hebdomadaire “La Vie”, Des parents sur commande (Très-tôt Théâtre), L ‘invention d’un château et Le coffre meurtrier, (collection « Bibliothèque Fantôme », dirigée par Yves Chevallier, éditions de l’Amandier), L’Origine du monde est à La Roche-Guyon, aux éditions du Palais.

Frédéric Révérend a fait la connaissance de Stéphane Olry en 1986 lors du Printemps du Théâtre à Paris, concours pour lequel leurs deux compagnies respectives étaient supposées être en concurrence.
Il a souvent participé comme lecteur au Salon de lecture de La Revue Eclair.
La création de Treize semaines de vertu a été pour lui l’occasion d’un travail d’invention théâtrale et de dramaturgie avec Stéphane Olry et Corine Miret.
Il poursuit son travail d’auteur au château de la Roche-Guyon, en voisinage artistique avec la Revue Éclair.