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Stéphane Olry
Autodidacte, j’ai créé mes premiers spectacles à 16 ans. Avec mes amis de lycée, j’ai écrit et mis en scène des créations mêlant théâtre, rock et vidéo. J’ai alors 18 ans, le groupe que je dirige s'appelle Extincteur. Nos spectacles sont joués à l’espace Cardin, à l’Usine Pali-kao, au théâtre de la Bastille, ainsi qu’à l’étranger. Sous l’influence des rencontres avec les artistes se produisant à l’usine Pali-Kao (lieu alternatif où jExtincteur demeure durant deux ans),nos spectacles ntègrent une dimension de performance et de danse. En 1987, j’ai monté « Le septième tigre du Bengale » au Théâtre des Bouffes du Nord dans le cadre du Printemps du théâtre.
En 1988, je fonde La Revue Éclair. Collectif d’artiste, La Revue Éclair organise alors des soirées de spectacles de formes brèves, dans des lieux non conventionnels : Ménagerie de Verre, Crédac à Yvry, galerie Emmanuel Perrotin.
Au début des années 90 je réalise des vidéos de création présentées dans des festivals, dans des Centres d’Art Contemporains, ou sur des chaîne de télévision.
En 1995, j’obtiens avec Corine Miret une bourse de La Villa Médicis Hors les Murs pour tourner avec elle des cartes postales vidéo au Proche-Orient. Mes voyages depuis me ramènent régulièrement dans cette région du monde.
Depuis 1994, je dirige conjointement La Revue Éclair avec Corine Miret. L’objet de La Revue Éclair est d’établir pour chaque spectacle un commerce singulier avec les spectateurs, par l’invention de dispositifs dramatiques qui participent essentiellement du théâtre mais aussi de la danse, de la littérature, et de la vidéo. La Revue Éclair est toujours une structure permettant la collaboration, la création et la diffusion commune avec d’autres artistes, mais aussi d’être -à l’instar d’un revue littéraire- une structure de juxtaposition, d’échange, de création, et de pollinisation.
Actuellement, la Revue Éclair est en résidence au Château de la Roche-Guyon.
PRODUCTIONS DE LA REVUE ÉCLAIR DEPUIS DIX ANS :
En 1992, je travaille pour la première fois comme comédien aux côtés de Jean-Marie Patte dans «L’enfant bâtard » de Bruno Bayen au Théâtre de l’Odéon. Cette expérience privilégiée me donne le goût du jeu. En 1997, en coproduction avec Lanicolacheur et le Théâtre des Bernardines, La Revue Éclair a présenté « Des Voix dans la Maison d'Orient », écrit par Corine Miret et moi-même. Ce spectacle a été mis en scène par Xavier Marchand, au Théâtre des Bernardines à Marseille. En 1998, reprise à 'Échangeur à Bagnolet.
En 1999, J’écris avec Corine Miret "Nous avons fait un bon voyage, mais ». Nous créons ce spectacle au théâtre de L’Aire Libre à Saint-Jacques-de-la-Lande avant de le reprendre à Paris au Théâtre de la Cité Internationale.
« Nous avons fait un bon voyage, mais » a été a été joué cent quarante et une fois depuis lors en France et à l’étranger. Ce spectacle est toujours en répertoire.
En mars 2002, La Revue Éclair coproduit « Le salon de lecture» avec l’Établissement Public du Parc et de la Grande Halle de la Villette.Un cycle d'un an consacré aux « Savoir-vivre » conçues par Corine Miret, Clotilde Ramondou et moi est présentées tous les derniers dimanches du mois jusqu’en mars 2003. Certaines de ces séances ont été reprises au Théâtre Garonne (Toulouse), au Théâtre de l’Aire libre (Saint-Jacques-de-la-Lande, au Château de La Roche-Guyon.
La Revue Éclair crée en octobre 2002 « La Vita Alessandrina Avant Projet Définitif » texte autobiographique dont je confie la mise en scène à Xavier Marchand. Nous reprenons ce spectacle à Paris au Théâtre de la Cité Internationale dans le cadre du Festival d’Automne 2002 à Paris .
« La Vita Alessandrina Avant Projet Définitif » a été repris en tournée à Saint-Valéry-en-Caux, à Saint-Jacques-de-la-Lande en octobre 2003 puis à Aix-en-Provence (Théâtre Antoine Vitez), à Marseille (Théâtre de la Minoterie) et à Carros en janvier 2004 (50 représentations).
En septembre 2003, en réponse à une commande du Conseil Général des Bouches-du-Rhône pour les journées du patrimoine, j’écris et mets en scène « Le Musée est le temple des Muses ».
En juin 2004, j’écris « La Chambre noire », présenté dans une mise en scène de Corine Miret à la Villa Gillet à Lyon. Ce spectacle est repris au théâtre de l’Échangeur en octobre 2004 et tourne pendant la saison 2005/2006 (Maison de la culture d’Amiens, Théâtre des bains Douches au Havre).
En 2005 j’écris en collaboration avec Corine Miret et mets en scène « Mercredi 12 mai 1976 » à partir d’entretiens avec des supporters de l’équipe de football de Saint-Étienne. Le spectacle est créé en juin 2005 dans la cadre de la Biennale de la Ville/Les Transurbaines en co-production avec la Comédie de Saint-Étienne. Il a été repris en janvier 2005 au Théâtre de l’Échangeur (Bagnolet), puis à la Scène Nationale de Poitiers, au TAPS à Strasbourg, aux Scènes Nationales du Jura, et à Montreuil Bellay, et en tournée National dans les centre de la CCAS.
En septembre 2006, dans le cadre de la résidence de La Revue Éclair au château de La Roche-Guyon, j’écris et interprète « Treize semaines de vertu ». Ce spectacle inspiré par l’exercice de Benjamin Franklin pour devenir vertueux sera repris en 2007 au Festival d’Automne à Paris.
Récemment, j’ai écrit à partir d’une enquête sur les pratiques de lecture des habitant du Vexin, « La lecture, ce vice impuni », spectacle mis en scène par Xavier Marchand et repris en décembre 2007 au théâtre de la Minoterie à Marseille.
Depuis 1994 Corine Miret et moi organisons des diffusions de vidéos de réalisateurs contemporains : les « Thés Vidéos ».
De 2000 à 2004, les « Thés Vidéos » sont présentés dans des galeries, des Centres d’Art Contemporain, des festivals en France et à l’étranger.
Depuis décembre 2004, les « Thés Vidéos » sont accueillis une fois par mois au Théâtre Paris-Villette. Plus de 150 thés vidéo ont été présentés en 13 ans.
Corine Miret
Après l’obtention du diplôme de docteur en pharmacie et l’exercice de cette fonction pendant un an, je quitte ma blouse d’apothicaire.
De 1986 à 2004, je travaille comme interprète en danse contemporaine ou baroque avec Quentin Rouillier, Georges Appaix, Andy Degroat, Jean-Michel Agius, François Raffinot, Francine Lancelot, Bernard Glandier, Ana Yepes, Isabelle Cavoit, Béatrice Massin,
Christian Bourigault, Marie-Geneviève Massé.
Titulaire d’une bourse de la Fondation Beaumarchais, je créé en 2004 ma première pièce chorégraphique « Eniroc Terim »
présenté aux Subsistances, à l’Échangeur, à Anis Gars, au festival 100-dessus-dessous.
Depuis 1992, je travaille en collaboration avec Stéphane Olry au sein de La Revue Eclair,
à la conception et/ou l’écriture, la mise-en-scène, l’interprétation de
« Des voix dans la Maison d’Orient »
(mise en scène de Xavier Marchand) création au théâtre des Bernardines
« Nous avons fait un bon voyage mais »
création à l’Aire Libre et reprise au Théâtre de la Cité Internationale
« La Vita Alessandrina avant projet définitif »
(mise en scène de Xavier Marchand) création au théâtre Garonne et reprise au Théâtre de la Cité Internationale dans le cadre du Festival d’Automne
« La Chambre noire »
résidence à la Villa Gillet et création au théâtre de l’Échangeur
« Mercredi 12 mai 1976 »
résidence et création au Centre Dramatique National de Saint-Etienne
reprise en janvier 2006 au théâtre de l’Echangeur,
« Treize semaines de vertu »,
créé en septembre 2006 au Château de La Roche –Guyon, puis repris au Festival d’Automne de Paris en octobre et novembre 2007
« La lecture, ce vice impuni »
(mise en scène de Xavier Marchand)
création au Château de La Roche-Guyon, et reprise au Théâtre de la Minoterie
Entre 1994 et 2007, je crée et anime avec Stéphane Olry et Tony Abdo-Hanna
« Les Thés vidéo »,
et depuis 2002 avec Clotilde Ramondou et Stéphane Olry
« Les salons de lecture »
Entre 1992 et 2000, je tourne avec Stéphane Olry en France, en Europe, et au Proche-Orient
« Les cartes postales vidéos »
(Photos Olivier Verley)
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